WWW.MORSAY.NET

LE SITE OFFICIEL DU PRÉSIDENT MORSAY

Le programme du président Morsaysortir la France de la galère

Le président Morsay a un plan pour sortir la France de la galère, aider les plus pauvres et lutter contre les grandes entreprises et la police nationale. Morsay est le seul candidat à vouloir restaurer la liberté et la prospérité pour les citoyens du monde, pas pour l'état français.

Dette Publique

La dette publique est une invention fictive de l'état français visant à rendre les citoyens encore plus esclaves et encore plus soumis au gouvernement et à la police nationale.

Le terme de dette publique implique que cette dette a été contractée par les citoyens eux-mêmes. Rien n'est plus faux.

En réalité cet argent a été volé par l'état français aux générations futures, qui devront payer pour les dérives totalitaires de l'état français.

La dette publique n'est qu'un impôt différé sur les générations futures. Générations pauvres, bien sûr, puisque toute la richesse aura été accumulée par une élite fasciste et autoritaire.

C'est cette élite qui finance le déficit, vole aux pauvres et encourage l'oppression policière.

Ce n'est pas aux citoyens de payer la crise de l'étatisme.

Qui profite de la dette publique ?

La dette publique n'est pas la dette des citoyens, c'est une dette qui a simplement été contractée en leur nom.

Ce principe, tourné en extortion généralisée, est pourtant très similaire à celui du faux-monnayage.

Mais comme toujours pour découvrir le vrai coupable il faut se poser la bonne question : à qui le crime profite ?

Les politiciens

Les politiciens, surtout ceux des partis de "droite" comme l'UMP, sont les premiers à profiter de cette escroquerie qu'est la dette publique.

Ils augmentent les impôts sur les pauvres et les classes moyennes pour financer leur police nationale... dont le but est de persécuter les citoyens des quartiers défavorisés !

C'est un véritable cercle vicieux qui mèle fascisme, oppression policière et une certaine forme de clientélisme avec la police nationale.

Et c'est loin d'être le pire du côté des politiciens.

Ouverts à tous les lobbys et à toutes les corruptions, ils détournent l'argent du contribuable pour s'enrichir ou pour enrichir leurs "copains" qui sont les grands patrons des entreprises du CAC 40.

Par divers plans de relance et aurtes interventions de l'état dans l'économie, ils font transiter l'argent directement de la poche des pauvres vers celle des grands patrons.

Et encore ce n'est rien, parfois ils leurs accordent des monopoles sur tout un secteur économique faisant augmenter les prix pour le consommateur et contribuant ainsi à la dette publique.

Cette forme de connivence entre les politiciens et les acteurs du privé est la définition même du fascisme.

Les grandes entreprises du CAC 40

Robin des Bois volait aux riches pour donner aux pauvres, mais l'état français lui fait encore pire : il vole aux pauvres pour donner aux riches ! Aux grands patrons des entreprises du CAC 40 plus précisément.

Benito Mussolini définissait lui-même le fascisme comme la fusion des intérêts économiques des grandes entreprises et de l'état, et c'est exactement ce que fait l'état français avec ses subventions et ses aides aux grandes corporations.

L'état français vole aux pauvres et aux classes moyennes par le biais de la TVA pour ensuite offrir des subventions et des cadeaux fiscaux aux grandes entreprises du CAC 40.

Le journal Le Figaro, appartenant à Serge Dassault député UMP très habitué aux pratiques de capitalisme de connivence, touche chaque année plus de 15 millions d'euros en subventions de la part de l'état français (donc directement depuis la poche du contribuable).

Et ce n'est là que la partie emergée de l'iceberg. Les aides de l'état aux grandes entreprises, aux médias et au complexe militaro-industriel, représentent la plus grosse menace qui pèse sur la liberté et la prospérité des citoyens.

Cette forme particulièrement immorale de corporate welfare menée conjointement par les entreprises parasitaires et l'état français est contraire à nos valeurs de liberté et d'égalité.

Les banques centrales

Les banques centrales qui disposent du pouvoir illégitime d'émission de devises et de manipulation des cours monétaires forment un véritable monopole qu'il faut combattre au même titre que les dérives de l'état français.

Les banques centrales sont le moteur de l'état fasciste, du complexe militaro-industriel et de l'invasion constante de nos libertés par la police nationale.

La police et le complexe militaro-industreil sont eux-mêmes financés directement par les banques centrales, c'est pour cette raison qu'il n'y a jamais eu autant de policiers que depuis l'avènement des banques centrales (début vingtième siècle).

Pour lutter contre l'état français il n'y a qu'une solution, l'abolition de toutes les banques centrales et le retour à la concurrence des devises.

Les banques privées

Mais les banques centrales sont loin d'être les seules à profiter de la dette publique accumulée par l'état français en votre nom.

Le cartel des grandes banques privées a longtemps profité du climat ultra-corporatiste qui règne en France.

Elles ont d'une part profité des bulles spéculatives résultantent de la politique de création monétaire de la Banque de France puis de la BCE, mais elles ont également profité du sauvetage des banques mis en place par Sarkozy et le gouvernement UMP (encore une fois avec l'argent du contribuable).

Ce sont ces grandes banques mi-privées mi-étatiques (La Poste, Crédit Agricole, BNP, Crédit Lyonnais, Société Générale, Caisse d'Épargne, Banque Populaire, AXA) qui profitent le plus des plans de relances et de la politique de création monétaire qui nous endettent tant.

Privatiser les gains et nationaliser les pertes, voilà la recette des énormes profits de ces grandes corporations... et la raison pour laquelle les générations futures sont condamnées.

Seul Morsay propose de mettre fin à cette politique fasciste et ultra-corporatiste.

Pour mettre fin aux déficits il n'y a qu'une seule solution : les politiciens et les entreprises du CAC 40 doivent rembourser les sommes qu'ils ont volé au contribuable, et les banques centrales doivent être abolies.